édition #2 fr / en
 
   
 
Détournements
facebook
facebook
 
Désirs

 

CentQuatRevue : une collection
kom.post : un collectif de jeunes
de paroles diverses,
artistes et chercheurs européens
théoriques comme artistiques,
que rien ne réunit au départ, si
que rien n’unit au départ si ce
ce n’est une question (la
n’est une question
construction des subjectivités
que chacun travaille
contemporaines) que chacun
en propre mais selon
travaille en propre mais selon
des modalités extrêmement variées,
des modalités extrêmement
étrangères les unes
variées, étrangères les unes
aux autres.
aux autres.
 
Ce qui fait lien comme ce qui fait sens se trouve peu à peu, au fur et à mesure que se développe la forme qu’a pris son existence : un processus de recherche et de création, qui mêle ces 2 aspects, les fait se nourrir l’un l’autre et réciproquement. Contrairement aux dispositifs de représentation qui incarnent ou concrétisent, a posteriori, une idée ou un projet de départ, le
« plateau des présentations » qu’est kom.post, invite chacune des singularités engagées à expérimenter la spécificité de sa démarche dans la confrontation avec d’autres qu’ils soient l’un des artistes ou précisément, le public qui rencontre le processus en divers points de son avancée globale comme de ses productions locales. Il s’y trouve ainsi intégré puisque la forme de kom.post varie toujours en fonction du « contexte » cet élément qui de plus en plus fait le texte, l’écriture multiple et aux diverses strates propre à notre époque…notre génération ?

Ce qui fait lien comme ce qui fait sens se trouve peu à peu, au fur et à mesure que cette diversité s’expose, dans la forme qui lui convient le mieux : le support internet. En mêlant, sans hiérarchie et dans un système « horizontal », les formes et les langages (texte, vidéo, photo, son…) il offre un rapport adéquat au « discours » d’aujourd’hui, à l’acte d’expression comme à celui de réception, où le « propos général» se construit progressivement et grâce à l’investissement de chacun. Il ouvre ainsi un espace de participation à degré divers qui peut aller de la création d’une œuvre, à sa lecture, à l’association que l’on peut en faire avec une autre…jusqu’à la proposition personnelle d une œuvre nouvelle permise par un tel dispositif de contributions.
 
 
in progress
 
Des clés
.chroniques 
 plateaux
 re présentations
 europes
 paroles
 corps
 écritures
 images
 my dinner with
 2.0
 
   
Des peupleurs
Laurie  Bellanca
Jen  Bonn
Gilles  Deleuze
Ivo  Dimchev
Emmanuel  Guez
Chad  Keveny
Frédéric  Lombard
Camille  Louis
Markus .Miessen
Julie  Morel
Félix M.  Ott
Rachid  Ouramdane
Pier Paolo  Pasolini
   PHP
Juli  Reinartz
Vincent .Roumagnac
   Sénèque
Bernard .Stiegler
Uri  Turkenich
 
 
 
 

Il ne s’agit pas d’un besoin théorique de nomination, de catégorisation ou de REPRESENTATION de ce que nous sommes aujourd’hui (en terme artistique mais aussi anthropologique, social ou politique) sous la forme d’un concept un comme l’on peut parler de « romantisme », d’ « impressionnisme », de « surréalisme ». Il s’agit au contraire d’affirmer que notre aujourd’hui ne peut plus tenir dans une telle grille conceptuelle, que son régime d’existence n’est pas celui de l’unique et du simple mais celui du multiple, du feuilleté, du stratifié.
Il s’agit d’affirmer cela positivement, non en plaignant cette confusion « post post post…. moderne » mais en l’exposant dans cette nouvelle collection de paroles et de gestes multiples qui, eux-mêmes, font le choix de cette multiplicité ou complexité d’écriture, d’expression, de fonctionnement. Il s’agit de prendre ce support comme un langage : le faire parler TOTALEMENT comme PARTIELLEMENT en donnant libre cours à toutes ces langues qui le peuplent, l’animent, font de lui une cartographie mouvante, tout en étant chacune, à elle seule, l’amorce d’un monde à venir, à découvrir.

Jeu du ponctuel et du réseau : c’est bien un nouveau langage qui peut voir le jour ici.

CentQuatRevue n°2 orchestrée et composée par les 26 paires d’yeux de kom.post, rassemblera, progressivement, un ensemble de gestes résolument contemporains dans leurs formes afin que, dans leur rencontre progressive, entre eux mais aussi avec les lecteurs de toute sorte, cette expérience de production de sens, de signification en apparition processuelle soit non pas évoquée, pensée, mais aussi pratiquée. Facebook facebook

La recherche se mêle à la création, la plate forme de réflexion et d’échanges fait partie de la production (artistique et théorique) et lui est même nécessaire si nous faisons ce pari d’un objet qui aurait la forme de notre présent, qui saurait dire, grâce à sa langue multiple, quelque chose du « comment on (se) dit aujourd’hui ? ».
Si nous ne parlons plus ou n’entendons plus les discours forts, unifiés, propres aux temps des « Idéologies » et aujourd’hui remplacés par celui des « langues à petites idées », nous continuons et peut-être plus que jamais (si l’on en croit le foisonnement des moyens d’échange à distance, de joindre ou d’être joignable à tout prix…) un besoin de communication et d’expression évident.
Peut-être est-ce en se mettant au plus près de son travail et de son fonctionnement très singulier repérable dans les nouveaux réseaux de communication, d’échange des données etc que nous pourrions relever une sorte de « poétique de notre temps » ?
Pour se parler aujourd’hui, kom.post a fait le choix de l’alternance à distance-en présence sans que l’un n’ait la priorité sur l’autre. Les échanges par mails comme les présences virtuelles de certain des membres nourrissent les réunions physiques organisées à Berlin et inversement. Dans ce nouvel espace d’existence qu’est la revue en ligne, le collectif prolonge cette duplicité en alliant au site officiel, ses coulisses contributives par le biais de ces surfaces communautaires qu’ils transforment en véritable terrain créatif  pour recueillir et intégrer les paroles et les œuvres de ceux qui sont d’habitude à la place du lecteur/spectateur.

Quelle langue , quelle écriture ces infinies mises en mots, gestes, sons, images… auxquelles se grefferont sans cesse de nouveaux prolongements, de nouvelles augmentations/perturbations, peuvent elles donner ?
Nous ne pouvons que lancer le processus et observer ce qui, au bout, comme par le milieu, se déposera sur nos pages évanescentes et nos esprits imprégnés.

Haut de page

 
CENTQUATREVUE kom.post CENTQUATREVUE Le CENTQUATRE Paris.fr